Une vie, un témoignage

Michel B.

En l’an de grâce 1947, c’est à dire au siècle dernier, naquit un petit garçon charmant que ses parents prénommèrent Michel, quel joli prénom.

C’était moi ! je faisais partie des enfants du  » baby boum ». Baby un peu, et boum pas mal, vite turbulent, et impatient de tout. Après mes années de prime jeunesse, le premier changement arriva au moment où je commençais à aller à l’école libre, et accessoirement mixte. Jusqu’alors tout se passait plutot bien, mais la proximité de jeunes filles de mon âge, tel Adam, au paradis dit terrerestre, empêcha la continuité paisible de mes études.

Et c’est avec difficultés, que je fini mon cycle dit « moderne », en Belgique , à mon époque.

Après cela, des bringues, l’armée, et je vous passe les détails, je me marie !

Une jolie Belge qui me donna deux beaux enfants, du sexe féminin. Mon ex-beau père ayant une entreprise, j’eu la mauvaise idée de travailler avec lui. Quitté la boîte, trois ou qutre fois, et puis définitivement ! ouf ! Après douze ans de vie commune, divorce, (mon beau-père content), moi pas tellement. Cette expérience malheureuse, m’a poussé à voyager, je suis d’abord « monté » a Liège, nouveaux copains, et nouveau boulot, mes nouveaux amis avaient la bougeotte !

Nous voilà aux Antilles, au départ en java, puis pour rester plus longtemps, du boulot par-ci, par-là, et surtout des fêtes ! En finalité, j’y suis resté deux ans, revenu le dernier à Liège, et avec une nouvelle copine, Belge, d’origine Grecque.

Vie maritale, une dizaine d’années, puis retour en gaume, avec de petits intermèdes plutot personnels.

Je décide un jour de venir dire bonjour à mon jeune frère, qui habitait Lyon. Cela doit faire vingt-cinq ans plus ou moins lui est rentré au pays, et moi je suis resté, me suis marié avec une Française, contrat qui a duré quinze ans.

Arrivé à 57 ou 58 ans, divorce, et deux ou trois ans avant, découverte de mon « Waldenström ». Un peu mouvementé toute ces années, mais que de beaux voyages, et que de rencontres exotiques. Maintenant, la tranquillité, le repos, je me soigne, et j’essaye de profiter encore un peu de la vie.

Je ne vois pas comment finir cette histoire, qui d’ailleurs ne l’est pas encore, si ce n’est que de vous dire, soignez-vous bien, confiance, et a bientôt sans doute sur ce site que nous avons fini par avoir, et à terminer.

Michel Barthol du 43